jeudi, novembre 03, 2005

Aphorismes... et périls.

Mon petit blog sur le tramway campagnard de Delanoë m'a valu un savoureux commentaire de Philophénomène me rappelant quelques unes des meilleures remarques et intuitions d'Alphonse Allais. Sans prétendre à son esprit, je voudrais aujourd'hui vous livrer quelques réflexions personnelles ou peut-être inconsciemment retenues, et des proverbes frappés au coin du bon sens. Complètement frappés, même.

- Rien ne sert de courir si on ne sait pas où on va.
- Qui veut voyager loin doit ménager sa monture de lunettes.
- Qui va piano risque d'arriver en retard.
- Méfiez-vous des artistes auxquels on prête beaucoup de talent: ils ne vous le rendent pas toujours.
- La maladie d'Alzheimer frappe rarement les gros fumeurs : ils sont morts avant.
- Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle préfère le vin;
- Les méchants ne sont pas égoïstes. Être méchant c'est déjà s'occuper des autres.
- Seule l'idée que je vais me recoucher le soir m'aide à supporter le lever du matin.
- On compte par douzaine d'oeufs, il y a douze apôtres, douze tribus d'Israël, douze signes du zodiaque, douze mois dans l'année, douze heures sur le cadran, douze travaux d'Hercule.
Il n' y a que neuf Muses parce qu'il y en a sans doute trois qui sont mortes.
- Un bavard, c’est quelqu’un qui n’a pas d’idées mais qui tient à en faire profiter les autres.
- On me dit parfois : il faut se dépassez soi-même. Comment pourrais-je le faire quand je n'arrive même pas à me rattraper ?

4 Comments:

At 07:50, Anonymous philophenomene said...

Et si le service "communication" de la Mairie de Paris réfléchit bien, il pensera à inaugurer le tramway le 24 décembre, pour permettre aux Parisiens d'emprunter "le tramway de la Noël"

 
At 03:28, Anonymous Anonyme said...

M. Deret,
Je m’appelle Toni Adleberg et je suis une élève americaine dans Terminale. J’assiste à une école dans Baltimore, Maryland qui s’appelle Park School et je participe dans deux classes liées qui s’appellent L’Immeuble. Dans une classe on étude le français et dans l’autre on étude l’écriture.
Mes deux professeurs, mes camarades de classes, et moi, nous essayons de recréer les vies de treize personnages qui habitait dans une immeuble fictif dans le quartier latin pendant la deuxieme guerre mondial. Chaque un de nous a crée un personnage qui habitait dans l’immeuble. Le vingt-trois novembre, nous visterons Paris pour choisir cet immeuble et pour explorer les environs pour que nous puissions écrire avec un peu d’experience.
Nos personnages sont très variés. Il y a un acteur, un professeur qui est dans l’armée, un ancien combattant du premier guerre mondial, une secretaire, un étudiant algerian, et plusiers d’autres. Moi, j’ecrit de la position d’un élève qui fréquent le Lycée Louis le Grand. Il s’appelle Adrien Byron, il est dans Terminal, et son matière favori et le philosophie.
Pour réchercher l’école, j’ai visité www.louis-le-grand.org. Sur cette site, j’ai trouvé un photo de la classe de Philosophie Deux, enseignée par Marcel Déat. Il dit que le photo était proposé par votre fils, Arthur Breitman, et avec cette information (et l’aide de www.google.com) j’était contente de pouvoir trouver votre blog. Tout ma classe voulait que je vous contacte parce que nous sommes pleins de questions. Est-ce que vous aimiez vos jours à Louis le Grand ? Que avez-vous fait après le lycée ? Est-ce que vous avez quité Paris pendant l’exode ? Je éspère vraiment que vous ne soyez pas trop agacé par nos questions.
Est-ce que vous habitez encore à Paris ? Nous aimerions sincèrement faire votre connaissance s’il est possible, mais nous ne voulons pas vous déranger. Si vous me contacteriez, mon adresse internet est Toni_Adleberg@hotmail.com. Je vous remercie beaucoup pour votre temps et j’éspère que nous restons en contact.
Sincèrement,
Toni Adleberg

 
At 16:24, Anonymous Bruno said...

Un petit mot suite à la lettre de Toni.Je me souviens avoir été profondément marqué dans mon enfance par la lecture de "la maison des quatre vents",roman de Colette Vivier qui évoquait à travers le regard d'un enfant ,la vie dans un immeuble parisien sous l'occupation, la lacheté de certains , le courage des autres ,la peur quotidienne ,l'antisémitisme...
Un grand "petit livre" qui pourrait être mis avec profit au programme des écoles ,dans le cadre du fameux devoir de mémoire(un livre pour enfant peut faire bien plus que de longs dicours pédagogiques, mais ca ,tout le monde le sait déja)

 
At 10:44, Blogger jack said...

Bravo pour vos proverbes détournés. Vous pouvez ajouter celui-ci : et l'égoïste, c'est celui qui ne pense pas à moi.

 

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