dimanche, février 19, 2006

De tout un peu

Cascades ! Après le Clémenceau qui va coûter combien au contribuable que je suis, voici la grippe aviaire qui ose s'attaquer à l'hexagone ! Pourtant la France est privilégiée, les nuages radioactifs, c'est bien connu, s'arrêtent toujours à nos frontières. Heureusement, toutes les précautions sont prises et on a de quoi soigner presque un quart de la population si le fléau s'attaque à l'homme. Un quart, ça ne vous rassure pas ?
On confine donc les poulets, dindes, canards et tous volatiles susceptibles de transmettre le virus. Or, dans la liste présentée à la radio, j'ai relevé le mot pigeon. Les colombophiles sont donc concernés. J'avais émis des craintes sur les transmissions possibles par les pigeons parisiens qui propagent déjà une forme de pneumonie. Etant enfant, ma propre fille contaminée par des crottes de pigeon avait failli avoir de graves problèmes.
On m'avait rassuré : rien à craindre de ce côté là. Où est la vérité ?
Les pigeons parisiens que de gentilles vieilles dames au coeur trop tendre continuent à nourrir illégalement risquent donc de propager rapidement l'épidémie. Va-t-on les confiner ? Quand, comment et où ? Ou en entreprendre enfin l'éradication. Quoi ? je joue les Cassandre, je sème la panique ? Et le principe de précaution ?

Un canard sauvage mort de la gippe aviaire dans l'Ain. Au moins, pour un temps, cela permettra aussi d'oublier l'amiante, les délocalisations, les présidentielles, et autres sujets de se réjouir.

Allons, mieux vaut encore passer une bonne soirée, au Funambule, par exemple, où" Samuel dans l'île" poursuit sa carrière du mardi au samedi à 21 heures. Attention : matinée supplémentaire le dimanche 26 mars à 14 heures. Il reste encore quelques places, mais faites vite !

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